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Bourgeoise le jour…

…chienne la nuit !

C’est la phrase qui suivit les dernières photos avec billets et bas : « êtes vous prête à faire la pute? »
« Maintenant que je suis payée oui » lui ai-je répondu.
« Très bien ».

Il sort de son sac une corde. Une corde sèche, qui pique, qui attache bien. Il attache ensemble mes chevilles gainées de noir :

« Comme ça, on voit bien qui est votre maître ce soir. » Excitée à mort je n’osais plus rien dire. A partir de ce moment là, mon client n’a plus voulu faire de photo, ou disons que ça lui ai sorti de la tête car il était plutôt occupé à autre chose. Les photos qui suivent ont été prise juste après m’avoir attachée mais juste avant ce qui va suivre.

J’avais donc seulement les chevilles attachées, je ne pouvais plus bouger mais encore me servir de mes mains. J’étais assise, il arriva au niveau de ma bouche, debout. J’étais au niveau de sa queue, encore enfermée dans son pantalon. Il pris ma tête et la colla contre son pantalon, au niveau de sa queue. Je la sentais toute dure à travers le tissu. Machinalement, sans qu’il ne me demande rien, je pinçais le bout de sa queue avec mes lèvres à travers le pantalon. Il bandait dur.
« Hhhhmmm attends, je vais te la présenter. »

Il descend sa braguette et me sort sa (belle) queue, qu’il enfourne sans formule de politesse dans ma bouche. Je le suce. Je le suce bien, c’est un sentiment étrange de soumission, soumission à lui, à l’argent, de mettre à dispo mes services et ma bouche à cet homme qui m’a payé pour ça. Je prends du plaisir. Et quand je prends du plaisir, j’en donne… Il aime et commence à me prendre les cheveux pour que j’accélère ma pipe.

Il lève sa queue et me mets la bouge sur ses bourses.
« Allez lèches moi tout ça petite pute ». Ses mots m’excitaient : oui j’étais sa pute. Grande première pour moi et excitation gigantesque. Je prenais ses boules une à une dans ma bouche. Je léchais, je m’appliquais pour bien faire mon travail. Travail qui me donnait du plaisir aussi.
« Hmmmm c’est bon ». Il alternait entre sa queue et ses boules dans ma bouche ou sur ma langue. Il appréciait manifestement mon travail.
Mais la sonnerie de la porte se mit à retentir.
« Ah mon invité est arrivé. »

J’étais plus que surprise…

Suite de mon expérience de catin de footjob

L’ami de mon ami, mon client donc, n’en pouvait plus. Il n’arrivait pas à relancer la discussion et ça nous amusait beaucoup. Mon ami compte l’argent, ce qui ajoute un peu plus à mon excitation. Il me dit : « Charlotte, occupes toi de Monsieur s’il te plait. » A peine je me lève que j’entends le jean de Monsieur se dégraffer. Il sort un bel engin, déjà tout dur. Je m’installe sur une chaise en face de lui. Me déchausse. Il n’en perds pas une miette. Mes pieds étaient parés de ces collants ci :

Il ne put s’empêcher d’avoir « oh » d’admiration. Mes pieds remontent petit à petit le long de ses cuisses. Il se laisse faire. J’arrive au niveau de ses bourses que je caresse délicatement avec ma plante de pieds. Puis je monte sur sa verge. Je commence le footjob en lui-même. Je le branle avec mes pieds doucement, de façon un peu maladroite, c’est mon premier footjob !! Puis je commence à prendre mes marque et je joue avec sa verge de mieux en mieux. Seul le collant sépare la peau de sa queue et la peau de mes pieds mais je la sens très bien. Le Monsieur prend manifestement énormément de plaisir : tant visuel à mater mes jambes en nylon qui s’agitent, que physique à sentir mes pieds astiquer sa queue. Je dois avouer que je prends un plaisir cérébral certain : je branle cet homme que je ne connais pas, à ses ordres. Il veut aller plus loin et me demande…

A suivre 🙂