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Bourgeoise le jour…

…chienne la nuit !

Archive for mai, 2013

Brutus avait clairement pris le contrôle du jeu, enfin du jeu… de moi. Il me détache les hanches. Il venait de dire « je vais la défoncer » je pensais qu’il allait me prendre en levrette.

Erreur. A peine détachée, il me prend les cheveux pour me mettre à genoux. Ce que je fais. D’une main il me tient la tête, de l’autre il descend la braguette de son vieux pantalon cuir. Sa queue bien raide sort quasiment toute seule, il l’enfourne directement dans ma bouche. Il est tellement bedonnant qu’il ne peux pas me voir le sucer. Et pourtant on peut dire que je pompe.

Mais je sens l’autre queue taper contre ma joue, c’est celle de mon client (celui qui paye). Brutus me tire les cheveux pour me faire sucer son pote. J’exécute. Ma bouche accueille tour à tour les deux queues. J’entends ici ou là des « dis donc elle suce bien ta pute », « hmmm oui mets ta langue là voilà », « allez ouvre bien ta bouche »… Je ne sais plus trop où j’habite, excitation, soumission, jouer la putain… tout ça s’entremêle dans un plaisir total…

« Allez je vais la prendre » c’est Brutus qui parle et qui me relève dans la foulée, il me plaque contre le radiateur, m’attache les mains et celui-ci et me fait cambrer comme cela…

Vous aimez cette positions ? en tout cas, eux, oui !

Brutus me remonte la robe, me sort les seins sur le haut, et s’enfonce sans politesse en moi. Tout en poussant un souffle de plaisir, j’entends le râle du dominant bedonant : « hhhhhhhhmmmm ». Ca s’agite sévère derrière moi et je me cambre un peu plus pour qu’il me prenne bien.
« Tiens, vas-y, c’est quand même toi qui paie ».
C’était au tour de mon client de me prendre, timidement au début, puis après une tape sur ma fesse de Brutus avec un « mais défonce là », plus vigoureusement. Je prenais mon pied.

Mon client était tellement dans son trip qu’il finit par tout lâcher en prenant par derrière.
Brutus ne l’entendait pas de cette oreille :
« Je veux me lâcher  sur ses belles lèvres pulpeuse ».

Ni une, ni deux, il défait mes liens, me réattache au niveau de la taille, monte sur une chaise (!) pour mettre sa queue au niveau de ma bouche. Comme ça :

Il n’enfourne pas sa queue dans ma bouche, mais se branle sur mes lèvres. Je sors ma langue pour lui lécher le gland.
« Oh putain je vais partir ».
Un râle roque, puissant, préhistorique, vient en même temps que son sperm épais qui parait lui aussi préhistorique, en tout cas très abondant, sur mes lèvres. Ca coule de partout, il finit par enfourner sa queue pleine de sperm pour lui « nettoyer » me dit il.

Je suis un peu « sonnée » par cette expérience hors norme. Brutus s’en va rapidement, mon client me détache.
« Vous avez été parfaite ».
« Merci » était mes premiers mots depuis un moment, j’avais encore la bouche pleine de sperm de Brutus, et la tête dans les étoiles.
« Vous avez bien mérité votre bonus de 100€ ».

« Puis je vous rappeler pour d’autres expériences ? »
« Non pas tout de suite, je reprendrais contact avec vous. »

Car oui la conclusion de tout ça c’est que j’ai pris un pied énorme, étourdissant, que j’ai gagné pas mal d’argent en une soirée et que je ne suis pas sur de renouveler l’expérience : c’est tellement « fort », un abandon total, un jeu de rôle « hard » qu’il me faut un peu de temps pour avoir envie de le refaire. Mais je crois bien qu’un de ces jours je retenterais le coup… peut-être avec un fan du blog ? 🙂

J’étais certes surprise d’entendre la sonnerie mais c’était le deal : il m’avait clairement dit qu’il pourrait y avoir d’autres hommes. Autant au moment où il me l’avait dit ça m’excitait, autant au moment précis où j’avais sa queue dans ma bouche et que j’entendais cette sonnerie, ça me faisait un peu peur.

La porte s’ouvre, j’attends attachée sur le canapé. Là un type en cuir arrive, un bedonnant, pas spécialement beau, genre le biker sur le retour.
« Chère Charlotte, je vous présente euh disons Brutus, ce n’est pas son vrai nom mais ça lui va bien. Brutus est un ami, vous êtes un peu son cadeau. Certes je profite aussi de ce cadeau vous allez me dire mais j’avais très envie de vous voir dans les mains de Brutus. Il ne baise pas beaucoup, voir très peu : il n’est pas très diplomate ni très tendre… »

« Je vois » lui dis je.

Brutus entame la conversation : « Oh mais tu ne me l’as pas attaché comme je voulais ! Moi je la veux bien attachée au radiateur la petite pute. »

Sans aucun mot mon client m’aide à me lever et me dirige vers le radiateur le plus proche. Je le suis. Il m’attache au radiateur et prend quelques clichés :

« Comme ça ? » demande mon client.
 » C’est un début. »

Le Brutus s’avance vers moi. Il fait à peine ma taille avec mes talons. Il me met une main à la chatte et commence à m’embrasser. Enfin à me fourrer sa langue dans ma bouche. Je ne sais pas trop pourquoi mais du coup je lui suce la langue. Mon client est assis sur le canapé et se branle en nous regardant.
Brutus passe sa main sous ma jupe et commence à me doigter. Je suis déjà extrêmement humide, il n’a pas de mal à enfoncer 2,3 puis 4 doigts qu’il sort et rentre de plus en plus rapidement. Je gémis. Il sort sa main et me fais lécher chacun de ses doigts, plein de ma mouille.
« Voilàààààà » me dit il.

« Allez maintenant je vais la défoncer. »

Mon client se lève…

A suivre.