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Bourgeoise le jour…

…chienne la nuit !

Archive for avril, 2013

C’est la phrase qui suivit les dernières photos avec billets et bas : « êtes vous prête à faire la pute? »
« Maintenant que je suis payée oui » lui ai-je répondu.
« Très bien ».

Il sort de son sac une corde. Une corde sèche, qui pique, qui attache bien. Il attache ensemble mes chevilles gainées de noir :

« Comme ça, on voit bien qui est votre maître ce soir. » Excitée à mort je n’osais plus rien dire. A partir de ce moment là, mon client n’a plus voulu faire de photo, ou disons que ça lui ai sorti de la tête car il était plutôt occupé à autre chose. Les photos qui suivent ont été prise juste après m’avoir attachée mais juste avant ce qui va suivre.

J’avais donc seulement les chevilles attachées, je ne pouvais plus bouger mais encore me servir de mes mains. J’étais assise, il arriva au niveau de ma bouche, debout. J’étais au niveau de sa queue, encore enfermée dans son pantalon. Il pris ma tête et la colla contre son pantalon, au niveau de sa queue. Je la sentais toute dure à travers le tissu. Machinalement, sans qu’il ne me demande rien, je pinçais le bout de sa queue avec mes lèvres à travers le pantalon. Il bandait dur.
« Hhhhmmm attends, je vais te la présenter. »

Il descend sa braguette et me sort sa (belle) queue, qu’il enfourne sans formule de politesse dans ma bouche. Je le suce. Je le suce bien, c’est un sentiment étrange de soumission, soumission à lui, à l’argent, de mettre à dispo mes services et ma bouche à cet homme qui m’a payé pour ça. Je prends du plaisir. Et quand je prends du plaisir, j’en donne… Il aime et commence à me prendre les cheveux pour que j’accélère ma pipe.

Il lève sa queue et me mets la bouge sur ses bourses.
« Allez lèches moi tout ça petite pute ». Ses mots m’excitaient : oui j’étais sa pute. Grande première pour moi et excitation gigantesque. Je prenais ses boules une à une dans ma bouche. Je léchais, je m’appliquais pour bien faire mon travail. Travail qui me donnait du plaisir aussi.
« Hmmmm c’est bon ». Il alternait entre sa queue et ses boules dans ma bouche ou sur ma langue. Il appréciait manifestement mon travail.
Mais la sonnerie de la porte se mit à retentir.
« Ah mon invité est arrivé. »

J’étais plus que surprise…