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Bourgeoise le jour…

…chienne la nuit !

Archive for janvier, 2013

Alors je continue ma viagra sans ordonnance petite histoire. Le rendez-vous était fixé dans un petit hôtel. J’étais autant excitée qu’anxieuse. L’homme m’avait fixé sa tenue : bas noirs, talons aiguilles, robe noire ultra courte « pour qu’on puisse voir tes bas ». Je me suis exécutée. J’avais mis quand même un imper pour ne pas trop me faire embêter dans la rue.

Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Nous avions certes fixé certaines règles mais elles permettaient quand même pas mal de fantaisie. Je savais notamment qu’ils pourraient être plusieurs…

Je sonne. Un monsieur très bien habillé, la petit cinquantaine m’ouvre.
 » Entrez chère Charlotte, je vous attendais. »
Mes talons claquent sur le parquet. J’avance. Je sens un lourd regard derrière mon dois qui fixe mes fesses.
« Je vous débarrasse ? »
Je n’ai pas le temps de répondre qu’il m’enlève  mon imper. Une fois de plus son regard s’attarde. Mais il ne le cache même pas, il me fait tourner sur moi-même. Mais c’est vrai, j’avais un peu oublier : j’étais à lui, il avait payé pour jouir de moi.

L’imper enlevé, mes jambes noires en bas noirs s’offrent à ses yeux excités et déterminés.
 » Vous êtes sublime, la tenue est telle que je l’imaginais. Et vos courbes… »
Il laisse flâner un doigt sur mes bas nylons.
Il enchaîne : « J’aime beaucoup votre blog, ça donne tout de suite envie de vous rencontrer, quitte même payer pour. »  Un petit sourire apparaît sur son visage sur le mien aussi.

Pour un peu me détendre, et aussi pour vous, je lui dis :
« D’ailleurs au sujet du blog, ça vous dérange si nous prenons quelques photos pour me permettre de raconter cette aventure ? »
« Quelle bonne idée. J’y ai justement pensé et j’ai imaginé quelques photos. »
Il sort 600€, ma solde du soir.

Je ne sais pas si c’est l’atmosphère, l’argent, cette situation, mais je commençais à être sérieusement excitée.

« Je me disais pour les photos, vu que la journée vous êtes bourgeoise et mariée,  et que ce soir vous êtes pute, ma pute, qu’il faudrait insister sur ce côté. »
J’avais bien relevé le changement de ton… et j’étais de plus en plus excitée…
« Entièrement d’accord avec vous cher client ».

Il s’approche de moi et fourre les billets dans mes bas.
 » Restez assise ». Le ton se veut plus ferme. Je m’exécute.
« Mettez vous un peu de côté. »

Il prend ces clichés :

Je commençais vraiment à être très excitée… une excitation qui allait bientôt être pleinement rassasiée…