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Bourgeoise le jour…

…chienne la nuit !

Coucous les coquins ! Je profite de cette petite pause estivale pour partager quelques clichés avec vous. Comme je sais que vous aimez mes longues jambes, mes collants chair, mes talons aiguille, me voici pour vous gentiment assise devant l’objectif.

Cette fois-ci les photos sont avec flash mais à votre avis, je suis avec ou sans culotte ? J’attends vos commentaires…

Oula 2 mois sans poster ! Je vais me faire taper sur les doigts, enfin sur les fesses… ah non j’aime ça, donc sur les doigts ! Un petit post pour partager avec vous 3 petites photos bonus de ma séance de pute, l’unique fois où j’ai joué à faire la pute, en me faisant payer pour être prise par mon client et son pote.

Bas noirs de rigueurs sur mes jambes que vous appréciez toujours autant je l’espère…

… pour que vous ne m’oubliez pas :) et le choc des images on sait que ça donne…

Comme vous êtes gentil, et que je suis plutôt aussi une gentille fille voici mon petit cadeau du jour : ma plante de pieds de black, bien cambrée, en collant fin transparent noir. Avec un petit noeud pour bien vous montrer que c’est votre cadeau :)

Brutus avait clairement pris le contrôle du jeu, enfin du jeu… de moi. Il me détache les hanches. Il venait de dire « je vais la défoncer » je pensais qu’il allait me prendre en levrette.

Erreur. A peine détachée, il me prend les cheveux pour me mettre à genoux. Ce que je fais. D’une main il me tient la tête, de l’autre il descend la braguette de son vieux pantalon cuir. Sa queue bien raide sort quasiment toute seule, il l’enfourne directement dans ma bouche. Il est tellement bedonnant qu’il ne peux pas me voir le sucer. Et pourtant on peut dire que je pompe.

Mais je sens l’autre queue taper contre ma joue, c’est celle de mon client (celui qui paye). Brutus me tire les cheveux pour me faire sucer son pote. J’exécute. Ma bouche accueille tour à tour les deux queues. J’entends ici ou là des « dis donc elle suce bien ta pute », « hmmm oui mets ta langue là voilà », « allez ouvre bien ta bouche »… Je ne sais plus trop où j’habite, excitation, soumission, jouer la putain… tout ça s’entremêle dans un plaisir total…

« Allez je vais la prendre » c’est Brutus qui parle et qui me relève dans la foulée, il me plaque contre le radiateur, m’attache les mains et celui-ci et me fait cambrer comme cela…

Vous aimez cette positions ? en tout cas, eux, oui !

Brutus me remonte la robe, me sort les seins sur le haut, et s’enfonce sans politesse en moi. Tout en poussant un souffle de plaisir, j’entends le râle du dominant bedonant : « hhhhhhhhmmmm ». Ca s’agite sévère derrière moi et je me cambre un peu plus pour qu’il me prenne bien.
« Tiens, vas-y, c’est quand même toi qui paie ».
C’était au tour de mon client de me prendre, timidement au début, puis après une tape sur ma fesse de Brutus avec un « mais défonce là », plus vigoureusement. Je prenais mon pied.

Mon client était tellement dans son trip qu’il finit par tout lâcher en prenant par derrière.
Brutus ne l’entendait pas de cette oreille :
« Je veux me lâcher  sur ses belles lèvres pulpeuse ».

Ni une, ni deux, il défait mes liens, me réattache au niveau de la taille, monte sur une chaise (!) pour mettre sa queue au niveau de ma bouche. Comme ça :

Il n’enfourne pas sa queue dans ma bouche, mais se branle sur mes lèvres. Je sors ma langue pour lui lécher le gland.
« Oh putain je vais partir ».
Un râle roque, puissant, préhistorique, vient en même temps que son sperm épais qui parait lui aussi préhistorique, en tout cas très abondant, sur mes lèvres. Ca coule de partout, il finit par enfourner sa queue pleine de sperm pour lui « nettoyer » me dit il.

Je suis un peu « sonnée » par cette expérience hors norme. Brutus s’en va rapidement, mon client me détache.
« Vous avez été parfaite ».
« Merci » était mes premiers mots depuis un moment, j’avais encore la bouche pleine de sperm de Brutus, et la tête dans les étoiles.
« Vous avez bien mérité votre bonus de 100€ ».

« Puis je vous rappeler pour d’autres expériences ? »
« Non pas tout de suite, je reprendrais contact avec vous. »

Car oui la conclusion de tout ça c’est que j’ai pris un pied énorme, étourdissant, que j’ai gagné pas mal d’argent en une soirée et que je ne suis pas sur de renouveler l’expérience : c’est tellement « fort », un abandon total, un jeu de rôle « hard » qu’il me faut un peu de temps pour avoir envie de le refaire. Mais je crois bien qu’un de ces jours je retenterais le coup… peut-être avec un fan du blog ? :)

J’étais certes surprise d’entendre la sonnerie mais c’était le deal : il m’avait clairement dit qu’il pourrait y avoir d’autres hommes. Autant au moment où il me l’avait dit ça m’excitait, autant au moment précis où j’avais sa queue dans ma bouche et que j’entendais cette sonnerie, ça me faisait un peu peur.

La porte s’ouvre, j’attends attachée sur le canapé. Là un type en cuir arrive, un bedonnant, pas spécialement beau, genre le biker sur le retour.
« Chère Charlotte, je vous présente euh disons Brutus, ce n’est pas son vrai nom mais ça lui va bien. Brutus est un ami, vous êtes un peu son cadeau. Certes je profite aussi de ce cadeau vous allez me dire mais j’avais très envie de vous voir dans les mains de Brutus. Il ne baise pas beaucoup, voir très peu : il n’est pas très diplomate ni très tendre… »

« Je vois » lui dis je.

Brutus entame la conversation : « Oh mais tu ne me l’as pas attaché comme je voulais ! Moi je la veux bien attachée au radiateur la petite pute. »

Sans aucun mot mon client m’aide à me lever et me dirige vers le radiateur le plus proche. Je le suis. Il m’attache au radiateur et prend quelques clichés :

« Comme ça ? » demande mon client.
 » C’est un début. »

Le Brutus s’avance vers moi. Il fait à peine ma taille avec mes talons. Il me met une main à la chatte et commence à m’embrasser. Enfin à me fourrer sa langue dans ma bouche. Je ne sais pas trop pourquoi mais du coup je lui suce la langue. Mon client est assis sur le canapé et se branle en nous regardant.
Brutus passe sa main sous ma jupe et commence à me doigter. Je suis déjà extrêmement humide, il n’a pas de mal à enfoncer 2,3 puis 4 doigts qu’il sort et rentre de plus en plus rapidement. Je gémis. Il sort sa main et me fais lécher chacun de ses doigts, plein de ma mouille.
« Voilàààààà » me dit il.

« Allez maintenant je vais la défoncer. »

Mon client se lève…

A suivre.

C’est la phrase qui suivit les dernières photos avec billets et bas : « êtes vous prête à faire la pute? »
« Maintenant que je suis payée oui » lui ai-je répondu.
« Très bien ».

Il sort de son sac une corde. Une corde sèche, qui pique, qui attache bien. Il attache ensemble mes chevilles gainées de noir :

« Comme ça, on voit bien qui est votre maître ce soir. » Excitée à mort je n’osais plus rien dire. A partir de ce moment là, mon client n’a plus voulu faire de photo, ou disons que ça lui ai sorti de la tête car il était plutôt occupé à autre chose. Les photos qui suivent ont été prise juste après m’avoir attachée mais juste avant ce qui va suivre.

J’avais donc seulement les chevilles attachées, je ne pouvais plus bouger mais encore me servir de mes mains. J’étais assise, il arriva au niveau de ma bouche, debout. J’étais au niveau de sa queue, encore enfermée dans son pantalon. Il pris ma tête et la colla contre son pantalon, au niveau de sa queue. Je la sentais toute dure à travers le tissu. Machinalement, sans qu’il ne me demande rien, je pinçais le bout de sa queue avec mes lèvres à travers le pantalon. Il bandait dur.
« Hhhhmmm attends, je vais te la présenter. »

Il descend sa braguette et me sort sa (belle) queue, qu’il enfourne sans formule de politesse dans ma bouche. Je le suce. Je le suce bien, c’est un sentiment étrange de soumission, soumission à lui, à l’argent, de mettre à dispo mes services et ma bouche à cet homme qui m’a payé pour ça. Je prends du plaisir. Et quand je prends du plaisir, j’en donne… Il aime et commence à me prendre les cheveux pour que j’accélère ma pipe.

Il lève sa queue et me mets la bouge sur ses bourses.
« Allez lèches moi tout ça petite pute ». Ses mots m’excitaient : oui j’étais sa pute. Grande première pour moi et excitation gigantesque. Je prenais ses boules une à une dans ma bouche. Je léchais, je m’appliquais pour bien faire mon travail. Travail qui me donnait du plaisir aussi.
« Hmmmm c’est bon ». Il alternait entre sa queue et ses boules dans ma bouche ou sur ma langue. Il appréciait manifestement mon travail.
Mais la sonnerie de la porte se mit à retentir.
« Ah mon invité est arrivé. »

J’étais plus que surprise…

Désolé d’avoir mis autant de temps à vous raconter la suite mais que voulez vous le temps passe si vite… Je reviens donc sur cette expérience (unique) qui m’a particulièrement marqué. Mon client avait commencé à entrer dans le jeu assez rapidement. Il avait des billets dans mes bas noirs et pris quelques photos. Je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangée…

Il me dit : « J’ai un petit bonus pour vous. 100€ supplémentaires si je suis très content de vos services. » Il sort deux billets de 50€ et me les mets directement dans mon décolleté en prenant bien soin de me tâter le sein droit.   »Je vais pouvoir quelques photos ». Je ne bouge pas. Photos.

J’étais presque couverte de billets. L’excitation était à son comble : on achetait mon corps et mon client prenait le contrôle de celui-ci. J’avais très envie que nous rentrions dans le vif du sujet, voir comment il allait rentabiliser son argent…

Alors je continue ma petite histoire. Le rendez-vous était fixé dans un petit hôtel. J’étais autant excitée qu’anxieuse. L’homme m’avait fixé sa tenue : bas noirs, talons aiguilles, robe noire ultra courte « pour qu’on puisse voir tes bas ». Je me suis exécutée. J’avais mis quand même un imper pour ne pas trop me faire embêter dans la rue.

Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Nous avions certes fixé certaines règles mais elles permettaient quand même pas mal de fantaisie. Je savais notamment qu’ils pourraient être plusieurs…

Je sonne. Un monsieur très bien habillé, la petit cinquantaine m’ouvre.
 » Entrez chère Charlotte, je vous attendais. »
Mes talons claquent sur le parquet. J’avance. Je sens un lourd regard derrière mon dois qui fixe mes fesses.
« Je vous débarrasse ? »
Je n’ai pas le temps de répondre qu’il m’enlève  mon imper. Une fois de plus son regard s’attarde. Mais il ne le cache même pas, il me fait tourner sur moi-même. Mais c’est vrai, j’avais un peu oublier : j’étais à lui, il avait payé pour jouir de moi.

L’imper enlevé, mes jambes noires en bas noirs s’offrent à ses yeux excités et déterminés.
 » Vous êtes sublime, la tenue est telle que je l’imaginais. Et vos courbes… »
Il laisse flâner un doigt sur mes bas nylons.
Il enchaîne : « J’aime beaucoup votre blog, ça donne tout de suite envie de vous rencontrer, quitte même payer pour. »  Un petit sourire apparaît sur son visage sur le mien aussi.

Pour un peu me détendre, et aussi pour vous, je lui dis :
« D’ailleurs au sujet du blog, ça vous dérange si nous prenons quelques photos pour me permettre de raconter cette aventure ? »
« Quelle bonne idée. J’y ai justement pensé et j’ai imaginé quelques photos. »
Il sort 600€, ma solde du soir.

Je ne sais pas si c’est l’atmosphère, l’argent, cette situation, mais je commençais à être sérieusement excitée.

« Je me disais pour les photos, vu que la journée vous êtes bourgeoise et mariée,  et que ce soir vous êtes pute, ma pute, qu’il faudrait insister sur ce côté. »
J’avais bien relevé le changement de ton… et j’étais de plus en plus excitée…
« Entièrement d’accord avec vous cher client ».

Il s’approche de moi et fourre les billets dans mes bas.
 » Restez assise ». Le ton se veut plus ferme. Je m’exécute.
« Mettez vous un peu de côté. »

Il prend ces clichés :

Je commençais vraiment à être très excitée… une excitation qui allait bientôt être pleinement rassasiée…

Il m’est arrivé un truc un peu fou. Grâce à ce blog. Comme vous le savez, j’avais hésité à offrir mes charmes. Tant pour le plaisir de la situation que pour gagner de l’argent. Le vieux fantasme de la prostituée. Et puis je n’avais pas donné suite. Puis j’ai eu un contact avec homme via le blog. Un homme qui a plutôt de l’argent. Et des idées. Pas mal de longs mails échangés. Qui commençaient à m’exciter sérieusement. Il finit par me faire sa proposition :

 » Je te donne 600€ si tu fais la pute pour moi. Tu devras t’habiller selon mes désirs. Nous ferons ds photos de toi pour ton blog. Mais des photos pas forcément nues mais qui monteront bien que ce soir là tu es prostituée. J’aurais 2h pour faire ce que je veux de ton corps. Il pourra y avoir d’autres hommes que moi. Aucun tabous. Tu seras bourgeoise le jour et pute la nuit. »

Ca décoiffe quand vous recevez ce genre de mail. Encore plus si vous sentez que cela vous excite. Ma réponse :

« Ok. Pas de photos de nus. Tu payes la chambre. Pas de scato ni uro. Capote. Pas plus de 2 autres mecs. »

« Ok » me dit il.

Maintenant que je mettais engagé, il fallait que je réalise ce qui allait m’arriver. Que je bloque ma soirée, bien m’organiser pour ne pas éveiller les soupçons de mon mari. Sa femme allait faire la pute… Et effectivement comme dirait JP Foucaud, ce fut une sacrée soirée…